Et si on empruntait les lunettes de… Elie Edme !

 


Salutations, cher visiteur !

Comment vas-tu ? Merveilleusement bien ? Tu m’en vois ravie !^^

Nous voilà de retour chez les Créateurs de tous poils. Le temps d’une interview, nous allons emprunter la paire de lunettes d’un créateur unique que je suis très heureuse de recevoir sur Heart Shaped Glasses Theory. Comme tu le sais, on peut être créateur de bien des façons : artiste, illustrateur, écrivain, créateur de soi-même, d’un concept, d’un blog, d’une histoire, d’une pratique…

Elie Edme est un créateur-explorateur du corps conscient, du corps global, un pratiquant passionné, un chercheur et un enseignant dans les arts du corps et de l’adaptation. Si tu le souhaites, cher visiteur, tu pourras découvrir (et même, pourquoi pas, expérimenter°_°) sa méthode du Corps Global à travers son site internet, son blog et sa chaîne Youtube.

Mais avant toute chose, commençons par des présentations dans les règles de la myrtille. (Blueberry forever !)

 

Elie Edme

Source : Elie Edme

 

*Mes lunettes en forme de cœur perchées sur le bout du nez, j’accueille Elie qui franchit les portes de mon royaume d’un pas virevoltant.*

 

Siècle : Cher visiteur, voici Elie, charmant zébulon aux neurones supra-connectés et au cœur d’enfant. Cher Elie, voici mon visiteur authentique, curieux et bienveillant qui s’installe dans les gradins pour assister à notre rencontre (pas de pression, hein !^^) Bienvenue sur Heart Shaped Glasses Theory et merci de nous prêter ta paire de lunettes le temps d’un tour de manège !

Elie : Merci à toi de me proposer ce tour !

 

C’est parti !

Source

 

Siècle :  Avec plaisir ! Et justement, à propos de lunettes, elles ressemblent à quoi celles que tu pioches dans le chapeau d’allégeance tous les matins ?

Elie : Ce sont des lunettes invisibles, sans formes ni couleurs, comme insaisissables !

Siècle : Génial ! Des lunettes qui te permettent d’avancer incognito, en somme ! Je te pose, en guise d’entrée, la merveilleuse question qui nous hante tous, à savoir : qui es-tu ?

Elie : Ah ! Vaste question… Mais pas si compliqué d’y répondre. Je m’appelle Elie et au centre de ma vie, il y a la passion (voir même plutôt l’obsession) pour le développement du potentiel de l’être humain. Concrètement, cela passe par la pratique et l’enseignement des arts du corps et de l’esprit. Bien que j’ai d’autres projets (secrets ^^) en cours de préparation, mon véhicule de transmission s’appelle aujourd’hui Corps Global. C’est une perspective multiple de la pratique corporelle qui ne s’intéresse pas à une discipline corporelle particulière mais opère plutôt une synthèse équilibrée entre les trois grands « archétypes » présents dans le domaine des arts du corps : les arts méditatifs (Voie du Guérisseur), les arts du mouvement (Voie du Danseur) et les arts martiaux (Voie du Guerrier).

Cette recherche et ce désir de transmettre me sont venus très tôt, comme une flamme, comme un brasier intérieur même, qui s’est imposé à moi, comme une vocation, comme un appel. Donc je me définirais comme un pratiquant qui aime par-dessus tout transmettre sa passion. Mais bon, c’est vraiment pour simplifier, parce qu’on est jamais que le rôle ou le masque que l’on se donne !

Siècle : Impressionnant ! Tu es donc un chercheur irréductible et passionné (la classe !) Tu nous parles de cette recherche comme d’un brasier, une flamme qui s’est imposée à toi. Est-ce que tu pourrais me donner trois motivations fondamentales, trois flammes majeures qui te guident jour après jour (tu sais, ces petites bêtes qui te tirent du lit le matin et font du trampoline sur ta tête, histoire que tu dépotes à plein gaz) ?

 

Trois flammes majeures : croître, se dépasser, se sentir vivant !

Source

 

Elie : La première motivation, c’est de croître. Par la pratique, par l’enseignement, par la rencontre, par l’apprentissage permanent. La deuxième motivation, c’est de me dépasser, ne pas accepter mes limites comme des barrières insurmontables mais comme des obstacles pour grandir. La troisième motivation, c’est de profiter, de me sentir vivant, de jouir de la vie et de tout ce qu’elle m’apporte de joie et de peine, de compréhension et de confusion, d’ordre et de chaos.

Siècle : Que du positif ! J’adore, j’adore, j’adore ! (Hum, hum, du calme, ma petite Siècle, pas d’excès d’enthousiasme, on a une interview à mener, que diable !) Tu nous parles en premier lieu de pratique. La pratique, pour toi, elle permet quoi ? De te changer toi ? De changer le monde ?

 

Peut-on changer le monde avec sa pratique personnelle ?

Source – Corps Global

 

Siècle : Une vision des choses intéressante. Du coup, pour arriver à cette connaissance précise de toi, de tes motivations, de tes flammes intérieures, j’imagine que tu as traversé bien des étapes, je me trompe ? Ma curiosité est aiguisée comme une aiguille de compétition. Tu nous racontes un peu ton histoire ?

Elie : J’ai été porté très tôt par la pratique du corps.

Ma recherche est partie d’une souffrance et d’une violence. C’était une nécessité, une histoire de survie en quelque sorte. Le rapport à la violence (la mienne et celle de l’autre) ont été des thèmes centraux sur mon chemin. Très jeune je me suis senti victime, obligé de subir, comme si je n’avais pas en moi les capacités de faire face. Je me suis retrouvé plusieurs fois dans des situations d’agression qui m’ont beaucoup marqué. Jamais rien de grave physiquement, mais chaque situation a laissé une trace psychologiquement.

L’Aïkido puis après le Systema ont joué le rôle de thérapies vis-à-vis de cette problématique. Alors que je pratiquais en croyant vouloir apprendre à me défendre, j’y rejouais en fait mes fantasmes de combat où je devenais le héros de ma propre légende et pourfendais, au dojo ou à la salle d’entraînement, mes dragons intérieurs. Ces démons étaient, en fait, toutes ces situations que j’avais vécu et dans lesquelles je n’avais pas pu agir, j’avais perdu le contrôle, j’avais été obligé de subir.

 

Combattre le dragon

 

Source

J’ai commencé l’Aïkido à 7 ans et c’est un art que j’ai pratiqué jusqu’à mes 19 ans. J’ai voulu même l’enseigner durant mon adolescence (c’est pour te dire que ce désir d’enseigner m’est venu jeune). Mais malgré la passion et l’intensité que je pouvais mettre dans cette pratique, j’ai été appelé ailleurs. Arrivé à un certain point, l’Aïkido m’avait apporté tout ce je pouvais en retirer. Beaucoup de fantasmes sur la violence ont pu être rejoués sur les tatamis, mais cela ne me suffisait plus de fantasmer l’opposition, de l’imaginer plutôt que de la vivre (en Aïkido, dans la plupart des styles tout du moins, l’opposition et la résistance combative et par conséquent chaotique n’est jamais abordée. Ce qui laisse donc très peu de place à l’aléatoire et l’imprévisible qui constitue pourtant le cœur de la confrontation physique).

J’avais besoin d’expérimenter davantage le contact physique dans un cadre combatif. Et c’est par le Systema que j’y suis arrivé (le Systema est un art martial russe où les frappes sont portées sans protection mais intelligemment pour que le pratiquant puisse s’y habituer sans être traumatisé). J’y ai énormément appris. Pas le combat. Non. Mais une connaissance de mon propre rapport à la violence et à mes peurs. Et d’une telle façon que j’ai pu grandir face à elles.

 

La Voie du Guerrier 


Source

• Gérez mieux le stress et apprivoisez votre propre violence dans un cadre sécurisé, afin de mieux accueillir celle de l’autre dans un lâcher-prise pragmatique.
• Éveillez votre combativité et cultivez une attitude indomptable qui sera votre alliée la plus fidèle pour faire face avec détermination aux défis de tous les jours.
• Établissez vos frontières personnelles et grandissez en confiance pour vous adapter le plus fluidement possible aux situations chaotiques que la vie vous présente.

Elie Edme – Méthode Corps Global

 

Au bout de tant d’années de pratique et d’autres expériences martiales beaucoup plus ponctuelles (car l’Aïkido et le Systema, je les ai pratiqué 12 ans dans un cas et plus de 4 ans pour l’autre et de manière extrêmement intensive puisque j’avais commencé à l’enseigner sur la fin chez mon professeur de l’époque), j’ai réalisé ce qui se jouait dans ma démarche. Quand j’ai accepté qu’en fait ce que je rejouais et cherchais à transmuter, c’était mon histoire personnelle, j’ai été presque comme dégoûté par les arts martiaux.

A quoi bon tout cela ? me suis-je dit. A quoi bon apprendre à se défendre ? Se défendre contre quoi ? Je prenais de plus en plus de distance … Ça devenait épuisant d’être dans la protection tout le temps… était-ce cela la vie ?

Mais prendre conscience ne suffisait pas pour régler le problème, il me fallait autre chose, il fallait que j’agisse, dans le réel. C’est là que je me suis ouvert aux pratiques de santé (Qi Gong, Méditation, etc.) et un peu plus tard encore aux arts du mouvement (callisthénie, acrobaties, etc.). J’ai donc quitté le monde des arts martiaux pour un temps afin de me consacrer à ces autres pratiques.

Et c’est là que ça devient intéressant. Malgré une ouverture à la « spiritualité » et à des pratiques éloignées de la martialité, mon histoire me poursuivait, je me retrouvais toujours dans ces situations de violence, d’altercations, malgré tous les « nettoyages » que je pouvais faire.

Et puis… il y eut Corps Global ! :D

 

 

Siècle : Corps Global, justement, parlons-en ! Au début de cette interview, tu nous dis que c’est (aujourd’hui) ton véhicule de transmission, qu’il s’agit d’une perspective multiple de la pratique corporelle… j’ai été particulièrement interpellée par tes trois Voies, celles du « Guérisseur », du « Danseur » et du « Guerrier ».

Tu nous expliques comment ça marche ?

 

La Voie du Danseur

Source

• Redécouvrez le plaisir d’habiter votre corps, de vous sentir puissant, d’actualiser votre potentiel et de profiter plus pleinement de votre expérience physique.
• Construisez un corps fonctionnel en sollicitant l’ensemble des qualités athlétiques majeures telles que souplesse, force, endurance, coordination, agilité, etc.
• Développez une véritable intelligence du mouvement, polyvalente et transposable à n’importe quelle activité physique ou quotidienne.

Elie Edme – Méthode Corps Global

 

Elie : Au cours de mes recherches débridées sur tout ce qui a trait au corps, je me suis aperçu des liens, des interelations et interdépendances entre les différentes pratiques existantes. Ce qui m’a marqué durant mon parcours, c’est que chaque spécialiste de sa discipline la défendait comme un dogme. Or, ce qui m’intéressait n’était pas une discipline en particulier, mais le corps et le mouvement lui-même. Bien sûr, les disciplines sont intéressantes et la spécialisation nécessaire pour aller creuser en profondeur dans un sujet donné. Mais ce n’était pas ce qui m’appelait. Ce qui me passionne c’est la synergie entre les disciplines, comment elles se nourrissent les unes les autres, comment chacune apporte aux autres. C’est comme ça qu’est née cette approche des trois voies. Dans le but de développer un rapport au corps harmonieux, équilibré, qui permette à la fois un développement de compétences réelles et sérieuses tout en préservant le corps sur le court, moyen et long terme. Tire trop dans un sens (en te spécialisant trop) et tu déséquilibres le tout (ton corps et ton esprit, les deux étant inséparables en réalité).

La beauté de ce véhicule de transmission, c’est qu’il permet de s’adapter aux besoins et aux aspirations particulières de chaque personne sans lui faire perdre la perspective d’ensemble, perspective qui lui permettra de développer un équilibre vers plus de vitalité. Ce qui m’intéresse, c’est d’amplifier chez moi, dans ma pratique et chez les personnes à qui j’enseigne le sentiment d’être vivant !

 

La Voie du Guérisseur

Source

• Favorisez le fonctionnement optimal de votre corps et construisez une architecture interne pour rayonner de vitalité au coeur de votre quotidien.

• Partez à la découverte de la sensation et vivez des états de bien-être de plus en plus profonds, ancrés dans le corps et apaisant les mouvements intempestifs de l’esprit.

• Connectez-vous au mystère de la conscience au travers de l’expérience physique pour vivre votre vie avec davantage de fluidité au lieu de vous opposer à son courant.

Elie Edme – Méthode Corps Global

 


Les trois voies sont comme des poupées russes…

Avec le Guérisseur tu apprends à mieux sentir ton corps, jusqu’à pouvoir travailler tes tensions chroniques (ou provoquées par les autres aspects de la pratique) et t’en libérer progressivement. Le Danseur t’enseigne à utiliser ton corps dans l’espace (soulever ton poids de corps, explorer le mouvement, etc.) afin de créer un corps polyvalent et résilient (comme ça, tu peux explorer ensuite n’importe quelle activité physique de ton choix en ayant des repères solides de lecture du mouvement, de préparation physique et de coordination). Et puis en plus de cela, ta capacité à bouger est le premier gage de santé (selon moi). Donc en préservant cette capacité à faire usage de ton corps, tu entretiens ta jeunesse et te prépare une plus belle vieillesse. Et enfin, le Guerrier permet de se confronter à la situation de mouvement la plus chaotique qui soit : le combat. Je l’aborde de manière progressive et intelligente, pas comme une brute. Le but, c’est de faire tomber les fantasmes et de rendre le mouvement encore plus fonctionnel. Avec le combat, on ne peut pas se mentir, les masques sont obligés de tomber car on est confronté à notre vulnérabilité. Même les combattants les plus chevronnés savent qu’ils peuvent perdre en 3 secondes face à quelqu’un de moins bon qu’eux. Il y a tellement de paramètres qui nous dépassent.

Siècle : Bel éclairage, je te remercie. Tu disais plus haut que, très vite, tu as voulu enseigner. J’imagine (je me trompe peut-être^^) qu’il y a des chercheurs/praticiens qui ne sont pas pour autant des enseignants. D’où te vient ce goût de la transmission ? Pourquoi est-ce important pour toi d’enseigner ?

Elie : Oui, c’est très juste. D’ailleurs ce n’est pas parce qu’on est virtuose dans une pratique donnée que l’on est bon enseignant dans cette même pratique. La pratique est un chemin extrêmement solitaire. J’ai toujours aimé ça, et depuis mes treize ans, j’ai toujours eu un semblant de pratique personnelle. La transmission est un moyen de redonner aux autres ce que la pratique m’a apporté et ce qu’elle continue de m’apporter. Oui, c’est bien de pratiquer dans son coin et de progresser, de se dépasser et de repousser les limites de son exploration, mais à quoi bon si ce n’est pour le transmettre en même temps ? J’aurais le sentiment que ma pratique aurait été vaine… Et puis enseigner, surtout pour le pratiquant passionné que je suis, permet aussi de progresser dans sa propre pratique, donc c’est le double effet Kiss Kool :-D

 

Transmettre à travers des vidéos…

Source – Corps Global

 

Je te dis cela mais je ne considère pas que tous les pratiquants doivent transmettre. Je sais juste d’expérience qu’enseigner te permet d’affiner ta pratique et d’y être aussi plus efficace. Enseigner est une vocation pour moi. Donc, en fait, j’ai beau te donner des explications sur le pourquoi du comment, en réalité, je ne peux que m’en remettre au mystère et à la magie du chemin pour expliquer pourquoi j’ai choisi d’enseigner.

Siècle : Parfait. Une dernière question pour la route. En fait, c’est plutôt un jeu. Je te donne deux ou trois mots et tu me dis en une (seule) phrase spontanée (sans trop réfléchir), ce que cette expression ou ce nom t’évoque. Tu es partant ?

Elie : Yes !

Siècle : Alors, allons-y. Si je te dis : accomplissement ?

Elie : Dépassement de soi.

Siècle : Ton parfum de glace préféré ?

Elie : Caramel beurre salé.

Siècle : Le mot le plus important ?

Elie : Résilience.

Siècle : Splendide ! Merci de nous avoir prêté ta paire de lunettes invisibles (et pas si insaisissable que ça, au final^^), mon cher Elie. J’ai appris tout un tas de trucs aujourd’hui ! Heart Shaped Glasses Theory te remet cérémonieusement une cassette en ivoire comprenant les items suivants : une paire de lunettes en forme de cœur, un kimono rose à paillettes et un badge proclamant la vérité suivante : « La myrtille, c’est cent fois mieux que le vanille ! »

Elie : Triple lol !^^

 

*Dans un éclat de rire magistral, Elie enfile son kimono rose à paillettes (qui lui va comme un gant) avant de sortir de mon royaume en effectuant un triple salto arrière. L’effet de la myrtille, très certainement.*

 

Equilibre

Source : Elie Edme

 

Ah, cet Elie virevoltant ! Quelle belle interview, j’en suis toute émue. J’espère que tu t’es amusé autant que moi, cher visiteur !

 

 

Pour retrouver Elie Edme sur la Toile, c’est par là que ça se passe :

Elie Edme – Corps Global – Site officiel
Elie Edme – Corps Global – Page Facebook
Elie Edme – Corps Global – Chaîne Youtube

D’un point de vue pratique, Corps Global, c’est des cours, des ateliers et des stages ainsi que du coaching individuel, ouvert à tous, du complet néophyte au chercheur plus expérimenté. Le prochain atelier aura lieu le samedi 28 janvier 2017 de 13h à 16h dans le centre de Paris.

Toutes les informations ici !

 

                                             

 

Lumière sur ta journée !

2 commentaires sur “Et si on empruntait les lunettes de… Elie Edme !

  1. Florie dit :

    Merci infiniment pour cette découverte Siècle! C’est incroyable la quantité de manières qui existent pour aider à se changer et se tourner vers les autres… J’aime beaucoup la manière dont Elie relie la pratique dans le corps avec l’évolution de l’esprit, dans une société où on a tendance à séparer les deux.

    Sa vision sur le travail sur soi est intéressante — et je suis d’accord que le développement personnel seul ne va pas changer le monde en soi, même si ça change une partie du monde, un humain dans le monde, soi. Je me demande s’il est vraiment possible de changer le monde si on n’a pas d’abord travaillé sur soi… Réflexions très intéressantes en tout cas!
    Un grand merci pour cette découverte, c’est vraiment une paire de lunettes intéressante à emprunter ;)

    • Siècle Vaëlban dit :

      Hello Florie ! Merci à toi pour ton message. Oui, c’est incroyable le nombre de manière dont on peut se transformer, aller à la rencontre de soi-même. La recherche d’Elie, en constante évolution, dans la recherche de la synchronie et de l’équilibre, est vraiment passionnante. De mon côté, j’ai plutôt tendance à croire que la voie du développement personnel est une voie qui permet le changement du monde (en tout cas, c’est celle qui nous est le plus directement accessible). Comme tu le dis, nous appartenons au monde et en se changeant soi on change un petit morceau de ce dernier.^^ Et puis… un changement profond va se répercuter sur nos actions, nos interactions avec les autres… ce qui engendre un effet « maillons », toile qui se diffuse. Après, si on change tout seul, à titre individuel on sera plus heureux (ce qui est un objectif en soi), mais si on est plusieurs à suivre cette voie, alors le rayonnement de ces transformations peut avoir un impact synergique plus fort et un ancrage dans la matière qui s’en ressent. ;-)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *