Et si on empruntait les lunettes de… Cindy Van Wilder !

 

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Cher visiteur, je te salue !

Aujourd’hui, je suis joie, car je reçois pour la première fois d’autres paires de lunettes que les miennes sur HSGT – et quelles paires de lunettes ! Accroche-toi à tes moustaches, prépare-toi à rencontrer la seule, l’unique, la merveilleuse Cindy Van Wilder.

 

Cindy Van Wilder

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Source : Cindy Van Wilder

 

Qui est Cindy Van Wilder ? Question facile. Une auteur de talent à la plume à la fois aiguisée et enchanteresse. Cindy n’a pas peur d’oser. Dans ses romans, elle explore plus d’un univers, des thèmes durs et sensibles, et des ambiances où le merveilleux et le parfois grandiose se mêlent au vulnérable, à l’intime, au caché. Les ombres de l’être affleurent dans ses personnages qui combattent pour leur droit d’exister. Il y a de la poésie dans ses mots, celle de la plume, mais aussi celle du cœur ouvert.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à découvrir la trilogie des Outrepasseurs parue chez Gulfstream et dont le premier tome, Les Héritiers, a remporté le prix des Imaginales 2014 (catégorie jeunesse). Cindy est également l’auteur de Memorex, un thriller haletant et sans concessions, paru chez Gulfstream en 2016.

 

Les Outrepasseurs, tome 1 et 2 !

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Source : Cindy Van Wilder et Gulfstream

 

Parce que nous sommes chanceux, en 2017, Cindy publiera deux nouveaux romans : Ferenusia, spin off de la série des Outrepasseurs qui a des furieuses allures de tome 4, là aussi aux éditions Gulfstream. Et son dernier projet contemporain que j’attends, pour tout vous dire, avec grande impatience : Ce soir, le ciel nous appartient, cette fois-ci aux éditions Scrineo.

 

Le Libérateur

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Source : Cindy Van Wilder et Gulfstream

 

Maintenant que te voilà préparé à la rencontre qui se profile, cher visiteur, je chausse mes lunettes en forme de cœur pour accueillir Cindy.

*La voilà qui entre dans mon royaume de son pas fier et altier.*

Siècle : Bonjour Cindy ! Merci de nous prêter tes lunettes le temps d’une interview !

Cindy : Avec grand plaisir :)

Siècle : Je vais commencer par te poser une question de base. Simple formalité indolore (ou presque), ne t’inquiète pas ! Qui es-tu et à quoi ressemble ta paire de lunettes, celle à travers laquelle tu regardes le monde ?

Cindy : Je suis une rêveuse, qui n’a pas pour autant oublié ses pieds sur terre. Mes lunettes ne sont ni roses, ni noires, un mélange de blanc (pour l’écoute envers les autres) et de gris (pour respecter toute la nuance du réel autour de nous). Mes verres ne sont ni carrés ni ronds, mais un large rectangle pour absorber le plus possible. :)

Siècle : Une réponse comme je les aime ! C’est un plaisir d’emprunter tes lunettes panoramiques pour plonger dans ton univers. Entrons dans le coeur du sujet. Te souviens-tu de la première fois où tu as eu le sentiment de « vraiment écrire » une histoire jusqu’au bout (même un texte très court) ?

Cindy : Bonne question… J’ai eu ce sentiment, non pas sur un texte fini, mais sur des passages du premier « vrai » roman dans lequel je me suis investie, à savoir donc le Tome 1 des Outrepasseurs. J’ai l’habitude de comparer ces moments, où tout semble couler de source, où il n’y a plus que le texte qui compte, à des moments de transe. Et c’est vraiment ce que j’ai ressenti sur ce roman. Après, il y a toujours des jours sans, des moments où tu batailles avec les mots, avec toi-même aussi – tu voudrais exprimer tellement de choses mais tu ne trouves pas la manière, tout te semble bancal. Donc, quand ces moments de grâce arrivent, hé bien, tu en profites à fond (et tu les gardes en mémoire pour plus tard – la preuve que oui, tu peux écrire).

Siècle : Il est vrai que les jours derrière le clavier ne se ressemblent pas et qu’il est précieux de garder en tête qu’on a pu écrire et qu’on le pourra encore. Dis-moi, le premier jet des Outrepasseurs, c’était il y a combien de temps ?

Cindy : Le NaNo 2008 ! Et oui, ça remonte quand même !

Siècle : Je suis curieuse (ça n’étonnera personne) : de quoi parlait ton texte lors de ces moments de grâce ?

Cindy : ZE bonne question ^^ Je pense qu’il devait s’agir du premier passage où le Chasseur apparaît, la première fois où je me suis dit que j’allais peut-être réussir à trouver la voix de ce personnage disons tellement controversé. ^^

 

Controversé un peu comme ça ?

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Source –  ©Susan Seddon Boulet

 

*Cher visiteur, notre interview est momentanément interrompue par l’irruption d’un invité inattendu*

« Votre naissance se déroule dans les cris de douleur et le sang. Vous, mortels, ne connaissez pas d’autre manière de venir au monde. Vous êtes des créatures si étranges. Si fascinantes également. Vous n’osez croiser mon regard : vous mettrait-il mal à l’aise ? Ressaisissez-vous ! Mon histoire débute à peine. En plein cœur de Féerie, quand cette dernière régnait encore sur la terre. Alors que vos ancêtres se dressaient sur leurs jambes chancelantes, encore à moitié animaux, les miens chantaient et dansaient sous le regard bienveillant des dieux d’antan. Nous étions beaux, forts et puissants. Nous avions l’éternité devant nous et le monde nous appartenait. Du moins l’avons nous cru. »

(Le Chasseur dans… les Outrepasseurs, Tome 3, Le Libérateur, Chapitre 2)

*Hum, il semblerait que notre invité se soit évaporé de son propre chef. Tant mieux, il n’a pas l’air commode. Bref, reprenons.*

 

Siècle : Tu nous en dis un poil plus sur ce personnage controversé ? Pourquoi est-il si spécial à tes yeux ?

Cindy : D’abord parce qu’il est aux antipodes de ce que je suis ou encore de ce que je pouvais me représenter comme personnage. Il est cruel, il n’écoute que ses désirs, ses impulsions, c’est quelqu’un qui se fiche de blesser les autres tant que lui obtient ce qu’il veut. Ce qui était intéressant, c’est de voir son évolution, comment le lien qu’il développe avec X (je ne vais pas le mentionner sous peine de spoiler) le transforme lui aussi. Y’a un côté « rédemption de bad boy » même si le Chasseur est réellement un criminel. Après, c’est aussi un éternel malheureux, une âme en peine. Ce qui est surtout visible sur l’évolution de la saga. Au final, je ne sais pas lequel des deux, de moi ou de lui, s’avère le plus cruel ! :)

 

*L’air se rafraichit, le vent souffle, un rire malveillant s’immisce dans ma conversation avec Cindy. Ah non, pas encore !*

« La curiosité brille dans vos yeux. Vous vous demandez de quelle manière ma chute s’est produite. Quand ai-je quitté les miens et n’ai-je plus jamais regardé en arrière ? Quand je suis devenu ce que je suis, à présent : un prédateur sans pitié, un monstre ? Je devine vos suppositions, les hypothèses que vous élaborez dans votre petit crâne de mortel. Votre appétit s’aiguise, votre satisfaction aussi. Chère petite âme, comme vous brûlez de connaître ma déchéance ! Vous permettra-t-elle de mieux supporter votre vie misérable et dénuée d’intérêt ? Vous endormirez-vous mieux le soir en pensant à moi ? Comme c’est touchant ! Vous vous en défendez, bien entendu. Vous n’êtes pas de ce bois-là. Silence ! Sinon, je mettrai un terme définitif à votre hypocrisie. Souvenez-vous que je suis un être amoral. Et dangereux. »

(Le Chasseur dans… les Outrepasseurs, Tome 3, Le Libérateur, Chapitre 7)

*Un origami ensorcelé ou deux, et la présence magnétique s’évapore. Pfiouuuu ! Sacré gaillard, tout de même !°_°*

 

Siècle : Un personnage savoureux, ce Chasseur. On en redemanderait presque au dessert…

 

Et comme ça… controversé ? °_°

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Source –  ©Susan Seddon Boulet

 

Siècle : Hum. Revenons à nos fés, pardon, à notre interview. Pourquoi as-tu commencé à écrire et pourquoi écris-tu aujourd’hui ? Est-ce que tes motivations ont changé entre ta première histoire et celle sur laquelle tu travailles actuellement ?

Cindy : Je ne dirais pas qu’elles ont changé, mais elles se sont certainement affinées. Je pense qu’on écrit d’abord pour soi (cliché mais vrai). Pour cette voix qui nous susurre à l’oreille, ces images qui s’imposent à nous, ce fourmillement dans les doigts. Pour le plaisir de voir les personnages, qui nous sont à la fois tellement familiers et étrangers, apparaître.

Ensuite, écrire pour les autres, c’est un choix. Perso, je l’ai fait très vite, je voulais partager mes histoires avec d’autres, c’était un besoin. Comme disent les anglophones : no man is an island. Le mythe de l’écrivain seul dans sa tour d’ivoire, je n’y ai jamais cru. Et dans ce cadre, je n’aurais pas pu mieux tomber que sur CoCyclics.

Siècle : Quand tu dis que c’était un besoin, tu peux préciser ?

Cindy : Besoin de voir les réactions des autres, de se dire que peut-être tu parviens à les distraire, les tenir en haleine, les faire rêver. Et à présent, dans le monde où nous vivons aujourd’hui, j’ai aussi pris conscience de voix qui ne sont pas toujours entendues, mais qui sont bel et bien là. Qui existent. Des voix qui ressemblent parfois à la mienne, parfois pas du tout. Mais tout ce qu’elles ont à dire m’intéresse. Et c’est un travail conscient de ma part de les inclure dans mes histoires autant que je peux.

Siècle : Ah, je suis bien aise que tu ailles dans cette direction là… parce que justement, je voulais t’en parler, de ces voix.^^ J’ai lu tes romans (avec grand plaisir), et cela fait un petit moment que je suis ce qui se passe sur ton blog. Je voudrais m’arrêter sur une question spécifique qui revient souvent dans tes posts. Celle de l’identité. Et plus spécifiquement de l’identité en souffrance, en recherche, et confrontée au regard pas toujours bienveillant des autres. Un sujet que tu as déjà évoqué sur les réseaux, au travers de tes chroniques pour des romans LGBTQIA+ et par le biais de tes personnages et de leurs dilemmes. Tu veux bien nous expliquer pourquoi c’est un thème important pour toi ?

 

Memorex

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Source : Cindy Van Wilder et Gulfstream

 

Cindy : On dit souvent que l’auteur, par le jeu de l’écriture, par le truchement de ses personnages, se cherche soi-même. Dans mon cas, je n’avais pas mesuré à quel point c’est vrai. On se cherche toujours un peu. On se retrouve aussi dans ce qu’on écrit (et c’est parfois même dérangeant de voir à quel point c’est vrai).

Je me suis rendue compte aussi que, depuis quelque temps, j’avais envie de m’ouvrir à d’autres thématiques, d’autres questions qui m’ont toujours attirée plus ou moins inconsciemment. La question de l’identité de genre, de la manière dont on se définit, envers soi et les autres, en fait partie. Et le large spectre que j’ai pu découvrir par ce biais me fascine.

Je parlais de voix tout à l’heure, j’évoquais mes lunettes aux teintes de gris, ce qui reflète justement, à mon sens, la diversité qui existe autour de nous. Une diversité malheureusement encore trop niée au profit de la seule vision que nous impose notre société – hétéro, blanche, cisgenre. Et c’est d’autant plus toxique qu’on nous l’impose dès l’enfance, avant même que nous n’ayons conscience que la réalité, elle, se décline dans une large palette de mots et de couleurs (comme, par exemple, le Rainbow Flag). Donc oui, c’est quelque chose qui me touche, qui me concerne et dont j’entends bien poursuivre l’exploration notamment dans mes écrits.

Siècle : Merci de ta longue réponse. Pour préciser un peu ton point de vue, je me demandais quel rôle peut avoir, d’après toi, le créateur et ici l’écrivain sur ces sujets douloureux ?

Cindy : Pour moi, l’acte d’écrire est aussi militant. Un mot qui peut faire peur, mais qui décrit aussi une réalité. Que nous en ayons conscience ou pas nous transmettons des messages dans nos romans. Nous reflétons notre univers, nos référents. Et dans ce sens, je pense que l’écrivain, surtout quand il écrit en YA (pour un public Young Adult), ce qui est mon cas, peut aussi offrir à ses lecteurs une autre vision que celle qu’on peut leur offrir habituellement. Il/Elle peut leur dire « Je vous entends, je vous vois, vous faites partie de mon monde également ». Et c’est un message très précieux à transmettre, surtout maintenant.

Siècle : Je te remercie beaucoup de partager ta vision avec nous, Cindy. Tu nous montres bien de quelle manière l’écrivain peut (s’il en fait le choix) dégringoler de sa tour d’ivoire pour se retrouver au coeur du réel. Et qu’il choisit, au fond, de qui ou de quoi il se fait le porte parole.

Cindy : C’est moi qui te remercie de me poser cette question et de m’offrir cet espace pour m’exprimer !

 

*Siècle sort un mouchoir avec discrétion pour tapoter les verres de ses lunettes en forme de cœur.*

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Source

 

Siècle : Y a-t-il d’autres thèmes qui te tiennent à coeur et que tu souhaites aborder dans tes romans (d’aujourd’hui et de demain) ?

Cindy : Oh, je pense que les thèmes à explorer sont impossibles à recenser ! Tellement riches, tellement nombreux, et je suis certaine que je ne suis qu’au début de mon cheminement dans ce cadre.

Siècle : Une petite souris m’a d’ailleurs chuchoté à l’oreille que ton #NouveauRoman allait adopter une paire de lunettes bien particulière : celle de personnages qui se cachent d’ordinaire dans les coulisses. Tu veux bien nous en dire un peu plus ?

Cindy : Ah je vois que tu as de très bons informateurs. :D Donc oui, #NouveauRoman, dont le titre provisoire est Ce soir, le ciel nous appartient, va avoir comme fil rouge l’apparence physique. Comme je le disais dans sa vidéo d’intro, mes deux personnages principaux seront gros – ou du moins, ils se percevront comme tels. Et sans spoiler, je peux dire qu’il ne sera en aucun cas question de régime pour eux :D comme ce que l’on voit encore bien trop souvent dès que ce thème est abordé dans les fictions.

 

Ce soir, le ciel nous appartient – Présentation

Source : Cindy Van Wilder – Chaîne Youtube

 

Le message principal de ce roman, c’est vraiment l’acceptation de soi, le body positivity, même si on ne correspond pas aux normes. Bien entendu, j’aborderai aussi d’autres thématiques, et pas toujours liées à l’apparence physique, mais ce thème me tenait particulièrement à coeur. Et surtout pour du Young Adult !

Siècle : En effet, on rejoint bien là ce que tu nous disais plus haut sur le rôle de l’écrivain qui peut choisir de dire « je vous entends et vous faites partie de mon monde également » à des personnes qui se sentent exclues des spotlights et des normes sociales.

Cindy : Exactement.

Siècle : La question traditionnelle que tu attends et à laquelle tu n’échapperas pas : aurais-tu un conseil à donner aux écrivains en herbe ?

Cindy : Les trois que je donne d’habitude en fait. :)

Primo : écrire. Ecrire, écrire, et écrire. Il ne faut pas croire que ce qu’on nomme talent nous tombe tout cuit dans le bec ou que l’inspiration divine va un jour nous apparaître – la réalité de l’écriture est plus prosaïque. C’est en écrivant qu’on devient écrivain.

Donc au taf !

 

Adoptez la Kawaii Keyboard attitude !

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Source

 

Secundo – lire. Développer son sens critique, sa curiosité culturelle, et lire de tout – sortir de sa zone de confort, explorer d’autres horizons.

Tertio enfin – ne pas rester dans sa tour d’ivoire ! Au contraire – avoir autour de soi des gens qui partagent la même passion, le même intérêt ne peut qu’être bénéfique. Pour se soutenir, pour s’entraider, pour se relire aussi. Je sais que je ne suis pas arrivée là sans avoir pu compter sur le soutien de ceux et celles qui me donnent encore de l’énergie à présent.

Siècle : Des conseils à graver dans le marbre, merci Cindy ! Une dernière question pour la route. En fait, c’est plutôt un jeu. Je te donne deux ou trois mots et tu me dis en une (seule) phrase spontanée (sans trop réfléchir), ce que cette expression ou ce nom t’évoque. Tu es partante ?

Cindy : A fond !

Siècle : Alors, c’est parti !^^ Si te te dis : murène à poils longs ?

Cindy : Mon chat, qui est quand même vachement plus gentil qu’une murène ! :D

Siècle : Elliot Wake ?

Cindy : Un auteur qui est définitivement entré dans mon panthéon personnel – lisez Black Iris !!!!

Siècle : Le mot le plus important ?

Cindy : Liberté.

Siècle : Merveilleux. Un immense merci pour nous avoir prêté ta paire de lunettes panoramique, ma chère Cindy. Heart Shaped Glasses Theory te remet solennellement une cassette en bois comprenant les items suivants : des lunettes en forme de coeur, une paire de (super) chaussettes dépareillées et un sachet de myrtilles fraîches.

Cindy : J’adore ! Et miam !

 

Je sais, c’est tellement beau…

Blueberries

Source

 

*Je raccompagne Cindy jusqu’à la porte en sautillant. Elle croule sous le poids d’un sac de myrtilles de 15 kilos, ce qui me satisfait au plus haut point. Il n’est pas dit que la myrtille ne vaincra pas, j’en fais une affaire personnelle ! Le portail de mon royaume se referme derrière elle.*

 

Nous voilà déjà à la fin de cet article, c’est que le temps passe vite en si charmante compagnie.

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Pour suivre les aventures de Cindy Van Wilder, ça se passe par ici :

Cindy Van Wilder – Site officiel
Cindy Van Wilder – Page Facebook
Cindy van Wilder – Chaîne youtube
Cindy Van Wilder – Twitter

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Le mois prochain, cher visiteur, ce n’est pas une mais trente paires de lunettes qui débouleront sur ce blog !

 

Accroche-toi à tes mirettes, ça va swinguer !

8 commentaires sur “Et si on empruntait les lunettes de… Cindy Van Wilder !

  1. Yria dit :

    Tu as l’art de recevoir ! Et les questions parfaites pour que l’âme profonde des gens se révèle. Merci belle souffleuse pour cette interview captivante (et puis de Cindy quoi ! J’ai tout lu, j’aime tant sa griffe qui décortique).
    <3<3<3
    (dis, tu pourras me laisser un petit kilo de myrtilles pour ma chantilly qui s'ennuie ?) ;)

    • Siècle Vaëlban dit :

      Chère Yria, merci pour ton message. <3
      Je suis heureuse que cette interview te parle, et encore plus que tu connaisses et aimes la griffe de Cindy qui laisse sa marque.^^
      Pour toi (et ta chantilly) : cinq kilos de savoureuses myrtilles à consommer sans modération.

  2. Domi dit :

    Très jolie interview, Siècle, et j’aime bien l’éclairage que tu donnes sur le travail de Cindy.

    • Siècle Vaëlban dit :

      Merci Domi !
      C’est un éclairage qui me tenait à coeur, tant je pense l’engagement de Cindy porteur et profond sur la question identitaire. ;-)

  3. Monsieur Loup dit :

    Merci infiniment à toi et Cindy pour cette interview.
    « Il/Elle peut leur dire « Je vous entends, je vous vois, vous faites partie de mon monde également ». » C’est très juste, très important et très précieux.
    J’ai envie de demander au Père Noël tous les livres de Cindy, du coup.

    • Siècle Vaëlban dit :

      Mon cher Prince des Os, comme toujours, tes mots sont de la musique. Et je ne m’en lasse pas. ;-) Tu cites ma phrase préférée de l’interview et je crois qu’elle reflète bien la démarche si touchante et si forte de Cindy. Que le Père Noël soit avec toi !^^

  4. Aemarielle dit :

    Mon dieu, quelle interview au bon goût de muffin à la myrtille! <3
    À chaque fois, je n'ai l'occasion de croiser Cindy que l'espace d'un instant, mais à lire cet échange, à voir le partage qu'elle offre sur Youtube, et pour avoir commencé à la lire, je trouve que c'est dommage. Tu as beaucoup de chance, ma chère Siècle, d'avoir une amie comme elle! Et elle a beaucoup de chance de t'avoir eue comme complice dans cet article <3

    • Siècle Vaëlban dit :

      Merci, chère Aemarielle. <3 Et oui, je suis absolument chanceuse !^^ La qualité des personnes (dont tu fais partie) que je rencontre au fil de l'écriture, c'est vraiment un cadeau de l'Univers pour lequel j'éprouve beaucoup de gratitude. D'où l'importance, comme dirait Cindy, de ne pas rester enfermé dans sa tour d'ivoire. ;-)

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